DECHET

DECHET
ALEXANDRAXVANSROUEN




Elle s'entête a croire que le pays imaginaire existe.. évoluer dans un espace trop petit ou il manque cette chose nécessaire, mais imperceptible. Une seule envie partir, je l'aime, j'aime ces filles et je les remercie d'être là quand j'en ai besoin.. Mais l'éternel insatisfaite n'arrive pas a se confier et n'a qu'une idée en tête, partir le plus loin possible. La naïveté reviens, comme si partir allait me faire oublier..
Ne sais même plus qui elle est réellement et souhaiterais vraiment que tout ça cesse..
Dans la vie, il y'a toujours des galères qui nous tombent dessus pour tout gâcher, en se demandant toujours quand est ce qu'elles vont arriver.
Tout est provisoire: L'amour, l'art, la planète terre, vous, moi. Surtout moi.
Indispensable. Shakespeare et NTM se le rendent bien. Se le rendaient en tout cas.

# Posté le vendredi 03 octobre 2008 15:11

Modifié le dimanche 19 octobre 2008 08:25

r.

r.
« Que l'homme n'étant par sa naissance sensible qu'aux plaisirs des sens, ces plaisirs par conséquent sont l'unique objet de ses désirs; Qu'il n'y a en soi ni vice ni vertu, ni bien ni mal moral, ni juste ni injuste; Que les plaisirs des sens produisent toutes les vertus; Que pour être heureux il faut étouffer les remords, etc. »


# Posté le samedi 18 octobre 2008 16:32

Modifié le dimanche 10 mai 2009 16:40

SOMWHEREOVERTHERAINBOW

SOMWHEREOVERTHERAINBOW
Oh c'est très con de partir sans rien sur le dos
Juste quelques cauchemars
Du gin et mes clopes au hasard
Traîne dans le métro
Sans cesse défoncée, je l'appelle Roméo
Je lui chuchote en secret

# Posté le samedi 18 octobre 2008 17:16

Modifié le dimanche 10 mai 2009 16:45

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Ne pourrait-on pas écrire une loi contre les gens Qui n'en peuvent plus de sourire contre le sens du vent ?
Ne pourrait-on pas vomir un peu plus décemment Sur le coeur inaudible des adolescents ?
Je n'en peux plus de vivre notre anéantissement Trop blasé des histoires qui ne sonnent jamais vraiment Je m'en fous mais je me casse , Si tu pleures, c'est marrant . Le bonheur sans histoire, ça me paraît très chiant

Mais à force d'y croire, on finirait par vraiment S'oublier, s'oublier un peu plus calmement Bien trop peur de me livrer Même dans tes soupirs Je bois trop, je m'abstiens Mais ne veux pas partir Ton sourire, ton sourire Mais qui de nous deux prend ça ? je te quitte pour un monde, pour mieux pleurer sans ta voix Je préfère m'isoler Car au moins, moi, je pense Notions de liberté, illustres condoléances.

Je n'entends plus vraiment Crier encore et encore Mon coeur pleurnichant Mais qu'est-ce qu'on est mieux dehors ! Quelques ordures, quelques méandres. Excusons-nous les guerres, Celles qui ne pardonnent pas ? Esquissons-nous les fièvres de ma mégalomania ? Ecorchons-nous les coeurs Sans attendre le grand froid ?
Les remords, la douleur ne seront plus de nos lois. Mais toi, t'as l'air si fière De crever au combat Mais toi, t'as l'air si fière Mais toi, t'as pas l'air comme ça.

# Posté le samedi 18 octobre 2008 17:33